Quand la vie se recycle et se transforme en douceur

Quand la vie se recycle et se transforme en douceur

Hello les amis,

Petit feed-back sur l’événement de la Brocante du quartier Malfalise du 27 mai dernier, où le caddy « La Santé est en toi, crée ta santé » était présent.

Petit retour dans ce joli petit quartier bien arboré sous les yeux bienveillants de ces beaux tilleuls. A peine à 4 km, il pleuvait à seaux. Nous, nous étions bien au sec. Je vous prie de croire que nous avons tous apprécié ce petit clin d’œil de monsieur Soleil. Gratitude pour cette conspiration divine.

Je peux vous dire que l’emplacement, le lieu en-dessous de ces tilleuls, était juste parfait. Nos poumons et nos cœurs se sont bien ouverts pour recevoir cet air plein d’amour.

Voir chacun déballer leur grenier avec application, présence et joie. C’est stimulant et vivifiant.

Tous ces objets étalés, prêts à poursuivre une nouvelle étape de leur vie dans un endroit tout à fait inconnu et à créer du bonheur sur le fil de l’émotion, est juste fascinant.


Les échanges et les négociations vont bon train. La façon dont chacun regardait leurs objets partir en disait long. Joie, parfois un peu nostalgique de faire cette passation de propriétaire, mais toujours heureux de savoir quoiqu’il arrive l’objet sera utile et bien là où il sera. Echanger et faire circuler la vie, voilà un défi qui vaut la chandelle. Voir le regard petillant, l’imaginaire de chacun en plein bouillonnement les yeux fixés sur l’objet ou les objets avec la vision exacte de ce qu’ils vont en faire, c’était hallucinant.

C’est puissant et inspirant.

C’était une rencontre joyeuse. Il y avait une belle humeur, une ambiance conviviale, amicale, familiale et une envie juste d’être là (ma voisine d’à côté me disait « chaque année je viens, je ne vends rien mais je suis contente d’être là.) et d’échanger avec bonheur avec ceux et celles qui ne se sont pas vus depuis un moment.

Et oui, c’est aussi ça le but d’une telle brocante : partager un petit bout de notre vie, se réunir autour d’une musique-spectacle, d’un verre de bière, de café et d’un bon jus de légumes-fruits, de légumes printaniers de saison d’ici et d’ailleurs…

Même ceux qui ne pouvaient pas être présents ont contribué à la fête. De Virginie de la ferme Maustischi, à Vanessa, la fleuriste de Bouffée d’oxygène, à Marie-Claire et ses petites enveloppes avec les graines de son jardin minutieusement préparées pour offrir à chacun. C’était juste magnifique et touchant.

J’ai aimé cette ambiance, ces relations vivantes où petits et grands expriment leurs désirs et ce qui les anime et leur fait plaisir.

« Moi, (un petit bonhomme), en montrant du doigt, un jus de pomme et d’ananas. Moi, un jus de betterave et d’ananas ». Xavier qui court chercher de la rhubarbe de son jardin pour un petit mélange avec pommes et betterave… Guy qui vient partager autour d’un jus sa passion des légumes et des fruits et du jardin partagé de Gilly. Juste délicieux. Fiona qui m’explique son respect pour les animaux qui fait d’elle, depuis peu, une végane.

Et d’autres qui m’expliquent combien c’est difficile pour eux de manger des légumes ou des fruits…Tous, les yeux grand ouverts, pétillants de curiosité et d’envie de partager leur expérience et d’en apprendre.

La Santé c’est aussi ces moments de partage, d’accueil, de bienveillance, de rire, de faire un peu de place à l’intérieur de nous-mêmes pour accueillir l’autre et tisser des liens parce que nous sommes des êtres de relations nous avons besoin des uns et des autres pour être heureux. Aucune machine, aucun robot et aucun lien numérique ou virtuel pourra remplacer cette communication humaine, ce bien être et bonheur global. « La Santé est en toi , crée ta santé aime », ce mouvement de la vie, cette communion de la vie.

Quand mon amie Linette me parle de toutes les rencontres et préparations en amont pour que ce rendez-vous soit possible… nous ne pouvons que dire Merci et les encourager pour de telles initiatives qui créent la santé et font bouger la vie en nous.

Gratitude et reconnaissance à vous et à nous tous et toutes.

J’aime cette brocante du Quartier de Malfalise pour cette énergie et cette belle expérience de vie. Bravo à tous les organisateurs(trices) particulièrement à Caroline Basselier, qui ont permis que ça se passe. Vivement le prochain rendez-vous et toujours plus nombreux.

Selmour Saveurs le goût et le sens de la vie.

Le 1er Mai

Le 1er Mai

Que célébrons-nous aujourd’hui ?

Le Muguet, mais pas seulement. C’est aussi la fête du TRAVAIL !

Regardons tout le travail que le muguet a dû fournir pour nous offrir toute sa beauté

sous sa belle et unique forme que lui seul peut faire.

Il a dû s’occuper de faire monter toute la nourriture de ses racines avec courage, cœur et force pour faire sortir sa tige de la terre.

Porter toutes ses multiples petites clochettes avec leur parfum printanier plein de vie.

Il a dû se concentrer et rassembler ses énergies en permanence. Grâce à son désir et à sa volonté d’être dans un projet plus grand que lui.

Que du chemin parcouru pour arriver jusqu’à nous au bon moment et être le symbole du 1er mai.

Inspirons-nous de tout ce travail, discret et invisible à l’œil nu.

Que le mois de mai et la fleur du muguet soient pour nous une initiation à l’âme du travail.

 

C’est quoi aujourd’hui le travail ?

Doutes, incertitudes, insécurité, chômage, burn-out, maladies de toutes sortes,… Pour beaucoup d’entre nous le travail ne nous parle plus. Ce n’est plus nous. C’est quelque chose à l’extérieur de nous que nous subissons.

Le travail devient synonyme de pénurie, d’isolement, de division, de guerre et de mort. C’est devenu un nom barbare qui ne nous donne plus envie de nous mettre debout le matin. ( J’en ai marre, je suis crevé, je suis inquiet, je suis tellement … que je n’y suis plus du tout au travail). On se sent floué, abusé, désorienté, découragé, désespéré… mourir à petit feu.

Le travail perd son sens initial, ne donne plus de la joie, ne crée plus des liens ni avec nous-mêmes, ni avec les autres et encore moins avec la vie.

Ces nouveaux systèmes d’idées actuelles qui moulinent tout nous laissent dans une sorte de no man’s land sans plus de points de repères.

Comment retrouver le sens initial du travail ?

Je vous propose de chercher le sens initiatique du travail avec le Bateleur, la première Arcane du Tarot.

 

Le Bateleur

Debout derrière sa table avec presque tout ce dont il a besoin à portée de main.

Il nous dit que le travail est la première action pour créer la vie.

Pour rester en vie, l’entretenir, pour nous développer, il faut être en action, en mouvement.

C’est une nécessité vitale et existentielle.

Comment ça ?

Le Bateleur explique.

Quand tu arrives au monde ta première action va être de respirer tout seul.

Ensuite, tu vas pleurer quand tu auras faim, quand tu voudras qu’on te prenne dans les bras…, bref tu poses des petites actions pour communiquer tes besoins.

Au fur et à mesure, tu apprends aussi à connaître tes désirs !

Tu sais ce que tu aimes, ce que tu n’aimes pas, ce que tu veux et ce que tu ne veux pas. Ce qui te fait du bien ou pas.

C’est à ce moment-là que tu fais connaissance avec tes talents, tes envies, les choses que tu adores faire, que tu n’arrêtes pas de répéter parce que tu as beaucoup de plaisir : lire ton histoire préférée, regarder un dessin animé, construire un puzzle, jouer au jeu de l’oie, au scrabble, jouer au tennis, faire du karaté, danser, préparer des gâteaux, inviter tes copains à jouer dans le jardin… Bref, plein de créativités qui développent ta sensibilite et te mettent en contact avec ton âme.

Ces habilités te préparent à être qui tu voudras plus tard et faire que toi seul peut faire pour être.

Tu choisis et tu fais tes études, un apprentissage, en fonction de ce qui te parle le plus.

Tu acquiers des compétences.

Tu trouves ainsi ta place dans la société.

Car ne l’oublies pas tu as une place précise comme tu as prénom propre dans ta famille.

Mais ne te méprends pas, ton premier travail est de prendre soin de toi, de tes besoins physiques et émotionnels.

Ecoute tes besoins et désirs pour entendre et sentir ton être.

Quand tu es petit, tu le fais automatiquement, inconsciemment. En grandissant, tu réapprends à prendre soin de toi mais cette fois en pleine conscience. Tu ramènes ce qui est inconscient, naturel à la conscience.

Ecoute ce que ton âme veut que tu fasses pour être aussi unique que l’est le muguet.

(Re)Connais l’adulte que tu es. Ce travail s’appelle le développement personnel.

Tu découvres tes origines, d’où tu viens pour faire progresser ta famille d’âmes et accomplir ce qui n’est pas encore fait. Voilà un travail joyeux et enrichissant.

N’aies jamais peur d’être toi et de prendre la place que tu dois occuper. Parce que la vie t’attends. Hâte-toi lentement mais sûrement.

Souviens-toi, un rosier ne pourra jamais donner une fleur de muguet même si elle est aussi une plante et qu’elle suit le même processus pour montrer sa rose.

Alors sérénité et bienveillance avec toi et les autres.

 

Conclusion :

Le travail est une action qui met la vie en toi en mouvement.

Le travail est le seul moyen pour exister et vivre sur terre.

Le travail commence en toi !

D’acccord ce n’est pas visible et tu ne sais pas toujours ce que tu fais.

Mais si tu ne fais rien ça se voit à l’extérieur et tu vas avoir l’impression de ne pas exister.

T’observer, t’écouter, t’émerveiller, t’aimer et apprendre … est un travail à plein temps pour te développer et connaître ton potentiel.

Tu dois te reconnaître en premier.

Le travail c’est ton identité personnelle de par ton désir d’être mais c’est aussi ton identité sociale.

Être parfait, être complet, avoir la certitude et toutes les conditions pour réussir en une ligne droite, c’est impossible.

Parce que tout bouge en permanence et que tu n’es pas seul. Tu seras toujours manquant.

C’est grâce à ce manque que la vie est.

Tu chercheras pour trouver et réajuster en permanence.

Tu demanderas en toute simplicité et tu recevras. Et tu frapperas à la bonne porte avec sagesse et l’humilité, on t’ouvrira.

Le travail est bel et bien avant toute chose ce lien qui crée la plus belle et unique fleur qu’est la Vie.

LE TRAVAIL EST D’ABORD CREATEUR DE LA VIE EN NOUS .

NE LAISSONS PAS CE TRAVAIL INITIAL PORTER L’HABIT DU MAL .

ET ÊTRE LE FEU QUI DETRUIT. Ce n’est pas son but.

RESTONS VIGILANT ET PROTEGEONS DE CE QU’IL YA DE PLUS PRECIEUX EN NOUS, NOTRE ÂME.

Le travail c’est la vie . VIVE LE TRAVAIL, VIVE LA VIE.

L’Amour comme source de vie, invisible et indivisible

L’Amour comme source de vie, invisible et indivisible

Aujourd’hui, je choisis de partager avec vous un petit bout de mon chemin initiatique à l’occasion de la fête de l’Amour : comment, personnellement, j’ai appréhendé cette Source de vie, Invisible et Indivisible pour co-céer ma vie .

C’est dans la période de mon enfance et adolescence que, rétrospectivement, je comprends combien cette énergie invisible était ma seule et unique amie.

Quand à 7 ans je perds mon père, l’amour prend sa réalité physique par l’absence de l’amour de mon père.

Je commence à ressentir cette tendresse, ce regard qui m’encourageait à grandir, ces bras qu’il tendait vers moi pour me rassurer et me protéger. Ce sourire qui me disait vas-y,  grandis, ne t’inquiètes pas, je suis là. Son petit gâteau qu’il sort de sa poche tout écrasé que j’attendais avec impatience pour goûter et qu’il me regardait manger avec émerveillement… Ces actes de tendresse et d’amour ont tapissé les murs de mon intérieur et ont créé un petit coin chaleureux qui me servait de refuge pour vivifier mon quotidien.

 

L’amour était un pays inconnu pour moi. J’avais juste conscience qu’il me manquait une ambiance et une présence physique. Je restais dans une sorte de vide tout en étant bien ancrée dans une réalité en me demandant soir et matin vers qui, ou vers quoi je devais aller pour trouver à manger. Parfois je m’asseillais sur une pierre et je réflichissais. Il ne se passait rien, sinon le doute, la tristesse, et l’impuissance.

C’est le souvenir joyeux et la peur qui vont faire leur travail sans que je ne m’en rende compte. Ils m’ont aidé à trouver en moi, l’Amour, cette Source avec son potentiel.

Pratiquement tous les jours je pleurais toutes les larmes de mon corps tout en faisant mon travail à la maison : balayer la case, aller à la rivière pour laver les linges, aller chercher du bois pour préparer à manger et essayer de m’occuper de moi, me laver, me mettre de l’huile de coco sur les cheveux et chercher de quoi manger. Bref le train train (la pauvreté peut-être mais la propreté avant tout). C’était le rituel sacré pour honorer et dire merci même quand c’est dramatiquement difficile.

Tout ça peut paraître banal. Et pourtant c’est à travers ces routines et rituels que je commençais un nouveau chemin d’éveil vers moi-même. Ces petites tâches apparemment insignifantes accomplies dans le silence m’ont appris à apprivoiser cette espace intérieure et ce qu’il contient de plus beau, l’Amour. Je travaillais avec plus de plaisir, le sourire revenait, je regardais les choses avec bienveillance comme pour lui dire merci et merci à la nature de me nourrir.

Un peu bébète peut-être, mais j’ai découvert la magie de ce monde invisible avec le cœur conscient de l’enfant et de la jeune adoslecente que j’étais.

Quand je cueillais une goyave ou une papaye, ma grand-mère me demandait que je dise d’abord merci au goyavier ou au papayer, comme je l’aurais fait avec une personne dans la rue qui m’aurait donné quelque chose. Je comprenais que ces arbres sont vivants comme moi et que je peux les respecter et créer un lien d’amour avec tout ce qui est vivant et qui me nourrit de surcroît.

Je me suis sentie moins seule depuis. J’aime ce silence et cette solitude pour me ressourcer à chaque fois que j’en éprouve le besoin. J’ai retouvé mon sourire, ma joie de vivre tout en vivant les bonnes et moins bonnes émotions que la vie m’offre sur mon chemin pour grandir toujours avec plus de conscience. J’ai appris à découvrir l’amour qui est en moi par cette immense tristesse et manque de mon père mais aussi à créer du lien et donner du sens à mon existence et reconnaître l’existence de l’autre.

Deux choses dans mon quotidien sont mes potions magiques : Bonjour, avec le sourire, et merci, pour tout, à voix basse ou à voix haute.

Ce que j’apprivoise encore aujourd’hui ne remplacera jamais le manque et la douleur ressentis. Mais j’ai appris à m’aimer juste assez pour vivifier ces valeurs de l’Amour et accueillir la vie.

L’Amour m’aide à tracer ma propre voie en prenant comme départ cette fois cette source en moi avec cette humilité que mon père et ma grand-mère m’ont apprise.

 

Bonne Saint Valentin

Roselyne Marianne

Le nouvel an des arbres

Le nouvel an des arbres

Je souhaite partager avec vous cette journée particulière du 31 janvier avec d’une part cet événement phénoménal dans le ciel qu’a été la « BLUE MOON », évènement qui ne se reproduira à nouveau qu’en 2037 et d’autre part le nouvel an des arbres, le départ de l’ascension de la sève.

Blue blood moon 2018

La Lune, symbole féminin puissant, invite à plus de respect, de paix et d’amour dans le monde. Nous le voyons par cette prise de parole massive des femmes aujourd’hui pour plus d’amitié saine et de relations bienveillantes.

Savoir que la tradition juive est basée sur la lune, et non pas sur le soleil, et que la fête juive appelée le Tou Bichvat tombe cette année un 31 janvier, le même jour que ce phénomène cosmique, est pour moi interpellant.

Cette fête juive s’appelle aussi le nouvel an des arbres, car c’est une fête qui célèbre le renouveau de la nature. La montée de la sève dans les arbres s’amorce autour de cette date du 31 janvier.

Nous faisons certes partie d’un règne supérieur par la parole mais c’est quand même de ce règne végétal que nous dépendons tous pour exister et vivre.

Savoir que les arbres sortent de leur sommeil hivernal pour préparer la naissance de nouvelles feuilles et de nouvelles fleurs pour le printemps prochain. C’est la vie et c’est magique.

Cette fête du nouvel an des arbres m’émeut beaucoup. J’adore le symbolisme de l’arbre de vie que nous sommes tous. Mais je me souviens aussi de mon enfance à Maurice, avec toutes les joies et toutes les peurs que j’ai vécues dans les forêts et les bois mystérieux et fascinants sur ma petite île volcanique. Je ramassais des branches séchées. Je fabriquais des fagots que je portais sur ma tête en faisant 6-7 km à pieds nus dans la montagne « Corps de garde » au bas de laquelle se trouvait notre case. Oui, la nature, j’ai appris à l’observer avec beaucoup d’humilité, à chaque instant, pour mieux la connaître, à chaque fois un peu plus,… pour toujours.

Dans la nature, les arbres sont notre soutien indispensable pour que notre âme puisse faire son expérience terrestre. Ils sont apaisant, ressourçant, et nécessaire à notre respiration, à notre subsistance et nous aident à communiquer avec notre partie invisible, notre âme.

Leurs enseignements sont toujours aussi précieux et existentiel pour moi et pour toute notre communauté humaine.

Person Holding Seedling of Plant

Je comprends l’importance des racines de notre arbre de vie. Comme nous, en hiver, ils doivent faire leur retour sur eux-même avant de revenir avec cette nouvelle sève, ce nouveau sang pour nourrir les nouvelles branches, bourgeons, fleurs et fruits pour nous éveiller et nous émerveiller toujours durablement. « Les fleurs du printemps sont les rêves de l’hiver » (Khalil Gibran)

Chaque être a besoin de ses racines, d’un passé pour grandir, s’épanouir et vivre pleinement. Soyons dans cette énergie ascendante.

Prenons soin de nos bourgeons, branches, feuilles, fleurs et fruits aussi.

Gratitude à tout cet univers végétal qui évolue sans faire de bruit à nos côtés et qui nous donne de façon inconditionnelle leur amour.

MERCI D’ÊTRE NOTRE RESPIRATION

MERCI D’ÊTRE DANS NOTRE INTERIEUR

MERCI DE TOUT TON PARFUM DE VIE

MERCI DE NOUS APAISER

MERCI DE TON SILENCE DIVIN

MERCI DE NOUS RASSEMBLER AUTOUR DE TOI

MERCI DE NOUS NOURRIR SPIRITUELLEMENT ET ENERGITIQUEMENT

La Santé est en toi, crée ta santé.

       Roselyne Marianne

 

Poivrons jaunes farcis au carry de lentilles corail

Poivrons jaunes farcis au carry de lentilles corail

Recette pour deux personnes

Ingrédients

  • 2 poivrons jaunes – 1 petit oignon

  • 80 gr de lentilles corail

  • Une petite boîte de purée de tomate de 70gr

  • 2 càs d’huile d’olive + ail+ gingembre+poivre

  • 1 càs de curry + une pincée de graines cumin et de coriandre

  • 3 branches de coriandre fraîche

  • Un peu de parmezan rapé

Préparation

Laver et couper les poivrons en deux en veillant à conserver la tige verte.

Saupoudrer de curry et badigeonner d’huile.

Mettre au four dans un plat recouvert d’un papier sulférisé. Laisser cuire à 180° pendant environ 20’ et laisser au four le temps de préparer les lentilles.

Pour les lentilles les laver.

Mettre, dans une poêle chauffée au préalable, l’huile et l’oignon émincé, le cumin et la coriandre écrasés (ou en poudre), puis l’ail-gingembre (écrasés au préalable dans un pilon). Ajouter les 70gr de purée de tomate. Bien mélanger. Puis ajouter les lentilles progressivement. Verser le curry dilué dans un verre d’eau. Laisser cuire le tout, doucement, maximum 20’.

Finaliser le plat en remplissant chaque demi poivron avec les lentilles coral. décorer en saupoudrant de parmezan et en déposant les branches de coriandre fraîche.

ASTUCES & CONSEILS :

  • Commencer par laver et mettre tremper vos lentilles le temps de préparer les autres ingrédients ;

  • Couper les poivrons en commençant par la tige pour la préserver ;

  • Vous pouvez ajouter une ½ petite pomme de terre ou patate douce coupée en petit dés avec les lentilles pour mieux le lier l’ensemble, si vous le souhaitez.

POURQUOI J’AIME CE PLAT :

  • Pas cher et facile à préparer ;

  • Peut être préparé la veille et repasser dans un four chaud avec un papier sulfurisé ;

  • Avec les lentilles, c’est un plat complet ;

  • Pour les couleurs jaune du poivron, orange des lentilles corail verte de la coriandre fraîche et blanche du parmezan rapé ;

  • Un plat en famille ou entre amis toujour délicieusement agréable et chaleureux ;

  • Le parfum de piment que ça dégage sans être fort ;

  • C’est un vrai soleil, une poignée de lumière dans l’assiette qui va illuminer notre intérieure pour plus de légèreté et de santé.

Risotto créole à la betterave rouge

Risotto créole à la betterave rouge

Recette pour deux personnes

Ingrédients

  • 80 gr de riz thai blanc et 10 gr de riz complet

  • 1 betterave rouge moyenne

  • 1 petit piment rouge entier

  • 1 oignon rouge

  • sel+ poivre + 2càs d’huile d’olive

  • 1 gousse d’ail + 3cm de gingembre

Préparation

Mettre dans une casserole chaude l’huile et le ½ oignon émincé. Ajouter ensuite ail et gingembre et puis la bettrave coupée en dés.

Intégrer au fur à mesure le riz et rajouter 2x50cl d’eau. Laisser cuire à feu doux pendant 15 minutes en mélangeant en permanence le riz. Rajouter 2-3 càs d’eau si besoin.

ASTUCES & CONSEILS :

Vous pouvez laver le riz et le mettre tremper ½ heure avant pour réduire le temps de cuisson.

Avant de l’utiliser, faites chauffer un peu d’eau dans votre casserole pour qu’elle soit à la bonne température ainsi les aliments cuiront en douceur.

Faire de tous petits carrés de betterave pour facilter la cuisson.

Choisir une casserole à fond épais si possible et toujours la prendre suffisamment grande pour voir les aliments se transformer à l’aise et s’épanouir.

POURQUOI J’AIME CE PLAT :

  • Pour sa douceur, sa couleur rouge vif et surtout son apport nutritionnel qui fera du bien à nos cellules et facilitera leur renouvellement ;

  • Pour la rapidité de préparation et de cuisson ;

  • Parce que c’est un plat qui plaît aussi bien aux enfants qu’aux adultes ;

  • Parce que c’est pas cher.

Tian créole aux racines d’automne

Tian créole aux racines d’automne

Recette pour deux personnes

Ingrédients

  • un petit panais

  • trois demies betteraves de couleurs différentes

  • un petit oignon rouge

  • un topinambour

  • un demi blanc de poireau

  • une tomate

  • un petit poivron

  • un bout de gingembre, deux gousses d’ail, deux càs de Tamari, trois càs d’huile d’olive, poivre

Matériel

Un plat pour 4 personnes allant au four

Une forme inox carrée ou ronde pour l’esthétique.

 

Préparation :

“Laver – Couper – Cuire – Présenter – A table”, le tout en une demi heure

Une fois lavés couper les racines et les légumes en lamelles d’un demi-centimètre ou moins cela au couteau ou à la mandoline.

Mettre dans le plat, ajouter Tamari et huile d’olive et assaisonner

Pourquoi j’aime ce plat ?

Pour toutes ses qualités nutritionnelles qui boostent notre système immunitaire. Son apport en fibres et vitamines qui retardent le vieillissement. Sa capacité à régulariser le taux de glucose dans le sang et l’inflammation chronique de notre corps.

Mais surtout parce que c’est chaleureux, coloré, savoureux et stimulant pour tous nos sens.

Quand et où je l’utilise ce plat ?

Quand je reçois des personnes qui cultivent la joie comme moi et qui aiment la vie dans toute sa simplicité. On rit et on s’amuse pour tout.

Quand j’ai une heure en tout et pour faire un repas agréable et plein de saveurs santé.

Je prépare un tian la veille pour l’associer le lendemain avec une salade verte de saison, une satini créole de saison, une purée de patates douces.

Quand je suis invitée chez mes enfants ou amis à une soirée participative.

C’est le plat qui réunit très confortablement tout le monde quelques soient nos habitudes alimentaires ou notre philosophie de vie. Il trouve toujours sa bonne place, au bon endroit et au bon moment. Il nous ouvre sur une infinie de possibilité. Une fois goûté il ne laisse personne repartir sans être plus heureux.

 

 

 

Créer sa santé avec l’énergie des saisons (automne)

Créer sa santé avec l’énergie des saisons (automne)

 

Créer sa santé, c’est accepter et accueillir la Nature dans ces changements avec humilité et gratitude.

Qu’on le veuille ou non, qu’on le reconnaisse ou pas les saisons ont une influence dans notre vie au quotidien.

C’est normal de dormir plus l’automne et l’hiver qu’en été quand la lumière nous sort du lit. C’est normal d’être plus enrhumé, plus encombré en automne parce que l’automne c’est la sphère respiratoire que l’on soigne.

L’été c’est l’énergie masculine, le Yang qui mène la danse. En automne il passe tout doucement la main à l’énergie féminine, le Yin, pour nous inviter à nous poser et à prendre soin de notre Intérieur biologiquement et émotionnellement.

Dans ce passage il y a souvent un petit flou déstabilisant. Notre travail ne change pas mais les saisons changent en nous prenant parfois de court.

C’est la fatigue, le manque de sommeil, le manque de repos. Les journées sont courtes, la lumière et la température baissent et la dépression saisonnière peut nous affecter. Bref notre corps a beaucoup de mal à se réaligner. Le sourire, la joie de l’activité et la lumière de l’été nous manquent cruellement.

Mais voilà le temps fait ce qu’il a à faire sans tenir compte de nos états d’âmes.

Pour se comprendre et prendre soin de soi rien de telle que la nature. La nature est une source et une ressource existentielle pour vivre une vie harmonieuse.

En automne comme dans toutes les saisons il y a un ordre et une structure. Les feuilles jaunissent, tombent. La sève descend de plus en plus profondément et là c’est le moment d’élaguer, de couper, de changer de place l’une ou l’autre végétation et de planter, replanter. Bref, il y a de quoi faire si on veut voir de belles choses s’épanouir le printemps et l’été prochains.

C’est le moment aussi des bilans, des inventaires. C’est surtout sur le plan émotionnel que le grand tri doit se faire.

L’énergie Yang perd de la vitesse. Son allure est ralentie pour permettre cette transition avec l’énergie féminine Yin.

Cette énergie nous amène progressivement à nous poser et à regarder ce que l’été nous a fait vivre ou pas, en bien ou en moins bien. Les obstacles, les freins, les frustrations…bref elle met de l’ordre avec amour avec notre accord pour un meilleur avec la vie.

Il nous faut du courage et de la sincérité avec nous-mêmes pour ce rendez-vous intime. Si on veut manger des fraises et se raconter des histoires on peut et on trouvera ces fraises… Mais on peut aussi accepter les conseils de la nature et ce qu’elle nous donne en cette saison pour un plaisir authentique et durable.

La nature ne fait rien brutalement. C’est avec douceur qu’elle nous emmène d’un changement à l’autre en nous disant ce qu’il faut pour notre corps, notre esprit et notre âme.

Ce que je vous propose

Une promenade dans les bois en observant la beauté des arbres et en les touchant pour sentir leur peau. Respirer une belle poignée de terre si vous avez un jardin, sentir l’air froid sur votre visage, sur vos mains. Ecouter la voix de notre silence intérieure avec les oreillettes de notre cœur. Le tout dans une respiration unifiante et posée pour plus de cohérence cardiaque.

Tian créole de racines d’automne est ma recette de ce mois avec la corbeille saveurs créoles : des racines avec son poireau, ail, gingembre, oignon, piment… Le poireau fortifie le Yang , tonifie le fonctionnement des glandes surrénales. L’ail et le gingembre favorisent la circulation et stimulent l’énergie. Ma recette est en adéquation avec la saison pour un bel équilibre saveurs, couleurs et odeurs.

Pour acceuilir et recevoir l’esprit et l’énergie des saisons, cela demande une préparation et un engagement.

C’est pour cela que j’ai mis au point le service coaching au travers des corbeilles saveurs créoles bio avec son abonnement annuel. Chaque mois une corbeille virtuelle de légumes et de fruits de saison à constituer, une recette créole vegétarienne à expérimenter, une vidéo pour vous guider et une feuille de route avec des explications et des conseils pour vous inspirer.

N’attendez pas. Abonnez-vous.

Que votre intérieure soit riche et source de vie.

                                                     Roselyne Marianne

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